TECHNIQUES
Aujourd'hui, on ne sait plus peindre la corne ni la rendre presque transparente, comme dans les années 1900.
En Chine, la composition des colles naturelles qui permettaient de fixer les minuscules plumes de martin-pêcheur sur l'argent a été vraisemblablement perdue.
Les techniques et les outils de travail de la corne, de l’écaille, de l’ivoire disparaissent doucement avec leurs artisans. Très peu de jeunes relèvent le défi d'un apprentissage long et méticuleux.
Aussi, ces parures sont-elles des leçons à elles seules, des témoignages de savoir-faire qui forcent l'admiration. En les observant, on retrouve ici une marqueterie à la manière de Boulle, là un laque comme au temps des Mondes Flottants.
Cela dit, en visitant le musée, on se trouve face à des techniques de bijouterie classique qui restent un enseignement par leur mise en oeuvre.
Le plique à jour, le repoussé, l'émaillage, le filigrané, le damasquiné, la vannerie, la gravure sur bois ou sur métal, toutes les tailles en général et toutes les façons de traiter les matières naturelles ou synthétiques s'offrent au créateur ou à l'artisan.











